Numérisation et sauvegarde – Généachat’ du 16 janvier 2018

Pour le 2ème geneachat organisé par Geneatech, plus d’une quinzaine de généanautes se sont rejoints le 16 janvier au soir avec pour nouveau thème « Numérisation et sauvegarde ».

Beaucoup d’échanges lors de cette soirée, les pratiques des généalogistes étant nombreuses et différentes sur la gestion des documents, qu’ils soient familiaux ou autres.

La première question posée aux participants était la suivante : la numérisation fait-elle partie de vos pratiques en généalogie ?

Pour Catherine @cpgenea, la numérisation est systématique dès qu’elle a un document en main !

Pour les autres, c’est plus occasionnel, par manque de temps, et en fonction du format mais aussi du type de documents : photos, vieux documents de famille, actes notariés, d’état civil…

Pour les grands formats, Catherine propose de faire une photo en guide de numérisation.

La plupart des généalogistes ont un scanner pour numériser, mais beaucoup utilisent surtout l’appareil photo numérique et le téléphone, bien pratiques pour les visites aux archives.

Un des avantages de l’appareil photo est qu’il n’abîme pas le document.

La tablette est également mentionnée comme outil de numérisation.

@caillou_ancetre évoque également l’outil Clic’Archives .

Comment bien numériser ?

@chroniques92 photographie toujours en format RAW et JPG avec la nécessaire et indispensable carte mémoire toujours à portée de main, voire 2 cartes avec les batteries dans sa trousse « spéciale archives » !

@bibliodhistoire, quant à elle, numérise entre 300 et 600 Dpi.

Pour les archives, @marq_ordinaires met la résolution de son appareil au maximum (9 mpx)

Un consensus se dégage autour de la résolution minimum de 300 dpi pour numériser un document ou photo.

600 dpi est recommandée également pour un zoom, et pour pouvoir retravailler la photographie avant mise en ligne.

L’important est d’avoir au moins deux formats par document pour faciliter l’utilisation par la suite : la plus petite résolution servant notamment à la publication sur internet ou l’intégration dans le logiciel ou l’envoi à des correspondants.

Pour la publication, la plupart retravaille les documents avec Photoshop, Picasa, Photoscan… pour limiter notamment les effets de brillance.

Pour le format du fichier, le JPEG semble le plus utilisé, mais aussi le TIFF-RAW, JPG, tout en se questionnant sur la pérennité du format à long terme…

Pour @marq_ordinaires, le format RAW serait plus pérenne et il faudrait même oublier le JPEG selon lui et Isabelle.

S’agissant du classement des fichiers numérisés :

@marq_ordinaires classe toutes ses photos d’archives dans dossier classé par dépôt/série/sous-série/cote.

@benetit92 propose quant à lui : nom_prenom_dateAAAAMMJJ_typedoc_source et @cpgenea : acte_nom_prenom_annee_lieu

@maximetige ne nomme pas les fichiers mais les dossiers (dépot_cote_acte_date)

Isabelle a toujours la même règle : typedoc_nom_lieu_année_lieudeconservation_cote . Ex : Naissance_AguerreJean_Biarritz_1810_AD64_5MI64

= Chacun a son mode de classement, en fonction de ce qui lui semble le plus pratique pour récupérer le fichier par la suite avec toujours l’habituel fichier « à trier / classer » 🙂

@sudiste78 a vu ses dossiers à classer diminuer avec l’usage de Tropy

Le classement ne devrait pas être une résolution de début d’année mais une habitude comme @maximetige qui classe directement aux archives en attendant ses cartons !

Pour les photos contenant des inconnus, @benetit92 et @bibliodhistoire mentionnent le terme « inconnu » avec le lieu associé.

Le stockage des fichiers alterne entre le « cloud » et le stockage « physique » :

@chroniques92 utilise Dropbox et sa version payante depuis la perte de son disque dur externe avec des photos de ses enfants.

@celsouef utilise quant à elle Google Drive avec un disque dur externe.

@sophie78 utilise le DVD.

Isabelle utilise le disque dur externe avec One note.

ou encore un disque dur interne et externe pour @jlcshneider.

@cpgenea et @yann_leroux utilisent un disque NAS : disque en réseau / serveur à domicile.

Il faut éviter le CD-Rom : sa durée de vie étant limitée à quelques années selon @marq_ordinaires.

Le cloud a un avantage certain mais lequel utiliser ? Et il est limité en Giga en version gratuite !

Là aussi, les généanautes sont d’accord pour dire qu’il faut diversifier les supports de stockage en rafraîchissant les sauvegardes.

« Quel est l’avantage du NAS par rapport au disque dur externe ? » demande @maximetige.

@cpgenea explique qu’avec le NAS on peut faire une synchronisation sur ordinateur ; avec le disque dur externe, on fait une sauvegarde programmée avec un logiciel.

@yann_leroux précise que « le NAS c’est un peu plus qu’un DDE. C’est une sorte de PC à part entière offrant des possibilités de réplication, des applications … Il faut imaginer que c’est un peu créer son dropbox & cie à domicile. Il faut un côté geek, il faut l’avouer. »

Yann utilise cette méthode pour tous ses documents.

L’équipe GENEATECH remercie les participants, à savoir :

@sudiste78

@chroniques92

@celsouef

Isabelle

@yann_leroux

@maximetige

@evelyneachon

@sophie75

@caillou_ancetre

@marq_ordinaires

@bibliodhistoire

@cpgenea

@veralynn22

@lodeetwit

@mariellelegoff

Isabelle Louradour

@jlcshneider

et

@benetit92

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